

Votre office de tourisme vous accompagne dans la découverte de Pont-de-Beauvoisin et son territoire "Les Vals du Dauphiné" : conseils, brochures et guides, suggestions d'activités, itinéraires, billetterie, boutique...Entre lacs et montagnes, un art de vivre à la française et un concentré de nature sont les maîtres mots de ce secteur préservé. Pays de charme, boisé, vallonné, sillonné par la rivière du Guiers et de nombreux ruisseaux clairs, la campagne authentique de cette contrée Iséroise incite à la découverte paisible de paysages et points de vue sur les Pré-Alpes.
De grands moments de l'Histoire de France sont à découvrir, de la période gallo-romaine, en passant par François 1er (Pont-de-Beauvoisin, Cité du meuble) ou l'ancienne frontière entre Dauphiné et Savoie.

Le bureau d'accueil du lac de Paladru situé à proximité de la plage de Charavines est à votre disposition pour tout renseignement : agenda, sites à visiter, hébergements, activités sportives, navigation, pêche..vous y trouverez aussi un espace boutique.Au pied du massif de la Chartreuse, le Pays Voironnais offre un terrain de loisirs nature pour des moments 100% détente et ressourcement.
Des eaux bleues du lac de Paladru aux collines vallonnées de la Valdaine, c'est tout un espace de respiration et d'évasion qui se décline en toutes saisons, pour toute la famille.
Activités de plein air, au choix : balade, farniente, baignade, vélo... Visites variées de découvertes historiques en dégustations gourmandes...
Pauses gourmandes, soirées festives ou repos douillets bien mérités... Ici, chacun fait ce qui lui plaît !
..Découvrez également sur place notre espace "des savoirs-faire locaux"
Tous les plaisirs se retrouvent aussi à Voiron, coeur du Pays Voironnais. Une ville à taille humaine et regroupant de nombreux services : commerces, restos, spécialités, sites à visiter...

Point d'information touristique du territoire de Bièvre EstAu cœur du département de l’Isère, à 30 minutes de Grenoble et 1 heure de Lyon, 138 kilomètres de sentiers balisés s’offrent à vous pour randonner en famille entre plaines et collines boisées.
Marchez dans les pas de Lamartine, Bonnard et Jongkind et découvrez un patrimoine naturel remarquable comme la Tourbière du Grand-Lemps classée Réserve nationale.
Ne manquez pas également les rendez-vous incontournables de l’automne, La Beaucroissant, foire agricole la plus ancienne de France, 800 ans, véritable institution du monde rural, et Les Journées des Plantes sur le site du château de Pupetières, trésor de l’architecture néogothique du XIXe siècle.
Amateurs de tourisme rural, n’hésitez-pas, laissez-vous séduire par cette nouvelle destination à portée de tous

Créé par un groupe d’anciens résistants régionaux, ce musée a pour objectif de léguer à la postérité le souvenir de ce qu’a été le combat des résistants face au nazisme et au régime de Vichy.Des photographies et des documents inédits relatant la Résistance dans Pont de Beauvoisin et aux alentours sont présentés.
Visite commentée par d'anciens résistants ou amis de la Résistance (ANACR) sur demande.
Salle de lecture et de documentation.

Pont-de-Beauvoisin, cité du meuble depuis François 1er, possède un musée de la machine à bois de premier ordre. De l’arbre au meuble, en route pour une traversée magique où le bois est roi.Revivez l’aventure d’un atelier d’ébénisterie d’autrefois à travers un parcours sonore.
Unique en France, ce musée restitue l'ambiance d'un atelier de la première moitié du XXe siècle. Il témoigne de la complexité du travail des artisans qui firent la réputation de Pont de Beauvoisin, Cité du Meuble depuis François 1er.
Visites individuelles et libres. Visites de groupes avec guide sur réservation.

Un musée dédié aux exploits de l’aviateur Adolphe Pégoud, pionnier de l’acrobatie aérienne qui effectua le premier saut en parachute et le premier looping en 1913. Premier As de la guerre de 14-18. Évocation de quelques pilotes isérois contemporains.Présentation de son enfance, de sa vie militaire et de son heure de gloire... Jusqu'à sa mort tragique pour la France le 31 août 1915, à Petit-Croix dans le Territoire de Belfort. À travers des vidéos, documents écrits, photos, vêtements et de nombreux objets consacrés à l’aviation le musée retrace cette épopée.
Photos d'époque, pièces détachées du dernier avion sont rassemblés. Plus que la visite, les commentaires sur ses origines, sa vie, vous feront découvrir ce qu'il a représenté pour l'aviation.
Vous serez accueillis par les membres du comité Pégoud qui vous conteront les aventures exceptionnelles d'un aviateur qui a marqué l'aviation.

Le musée, créé en 1989, se situe dans une maison ancienne du quartier Saint-Bruno. Il présente le fond d’atelier du peintre Lucien Mainssieux et la collection d’œuvres qu’il a constituée tout au long de sa vie, principalement des toiles des XIXe et XXe s.Lucien Mainssieux est né en 1885 à Voiron et commence une carrière de peintre à Paris en 1905, après une formation artistique auprès des peintres François-Joseph Girot et Jules Flandrin. Il y fréquente les cercles d’artistes de l’avant-garde (Pablo Picasso, Max Weber, Stravinsky…) où débutèrent de longues amitiés (André Dunoyer de Segonzac, Jacqueline Marval...). L’art de Lucien Mainssieux se nourrit de tous les mouvements artistiques naissants, cependant, sans jamais vraiment y adhérer totalement. Il restera toute sa vie un artiste indépendant et complet, musicien et écrivain assidu.
Grand voyageur, il voyage un peu partout en France, en Italie et surtout en Afrique du Nord, influençant significativement sa manière de peindre. Il garde pourtant un attachement tout particulier au Dauphiné et à Voiron, sa ville natale, où il revient faire des séjours réguliers.
A sa disparition en 1958, Lucien Mainssieux institue la ville de Voiron, légataire universelle de son fonds d’atelier et de sa collection. Ainsi, le musée conserve plus de 1 000 peintures, 6 000 dessins, des ouvrages illustrés, des objets personnels et l’intégralité des archives et documents personnels du peintre.
Cette exposition permanente n’a pas été conçue comme une fin en soi, mais comme un point de départ. Une rotation lente des œuvres permettra régulièrement de renouveler le regard sur une collection et un artiste multi facette, grâce aux œuvres en réserve ou prêtées par d’autres musées.
Retrouvez les pistes sonores des audio-guides en téléchargement.

Bienvenue au MALP pour un voyage temporel captivant vers le Néolithique et l’an Mil. A travers les vestiges exceptionnels découverts sous les eaux du lac, partez à la rencontre des hommes qui vécurent là il y a si longtemps.Le Lac de Paladru, c'est bien + que des eaux cristallines aux nuances des tropiques, propices aux activités nautiques et/ou à la baignade. C'est une histoire à lui tout seul !
Un passé englouti… des plongeurs archéologues… des objets retrouvés… un musée-pirogue comme écrin… Du dessous au dessus, en voilà des histoires dévoilées pour un haut lieu de l’archéologie subaquatique…
Il y a bien longtemps, les rives du lac étaient déjà prisées pour y habiter ! En 2700 avant J.C., des hommes s’y installaient déjà pour créer le village néolithique des Baigneurs. Plus tard, à l’époque médiévale, ce sont les chevaliers de l’An Mil qui bâtissent un habitat fortifié sur le site de Colletière.
Placés sur les berges, ces villages ont souvent été inondés par la variation du niveau des eaux du lac. De nombreux objets ont ainsi été engloutis et cachés au fond, pendant près de 5 000 ans pour les plus anciens.
Pendant plus de 40 ans, des fouilles subaquatiques ont été réalisées sur ces sites des Baigneurs et de Colletière. Elles ont livré des objets rares, remarquablement conservés
par les eaux. Leur état, ainsi que les techniques utilisées, font du Lac de Paladru un lieu de référence en matière d’archéologie subaquatique et de connaissance de ces 2 périodes
historiques majeures.
Et s'il y avait une cité engloutie ?!
La légende d’Ars dit que cette vaste cité médiévale, située sur les rives du lac, aurait été engloutie. Pour asseoir leur emprise sur le peuple, les moines Chartreux du monastère de la Sylve en ont même fait la ville de tous les maux d’immoralité – perdition, impiété, orgueil… Ars aurait ainsi été « brûlée puis entraînée au lac, par l’effet d’un divin courroux »… Alors, mythe ou réalité ?

Le Musée "Histoire de la galoche" vous présente l'histoire des galochiers et des chaussures à semelle de bois, à l'occasion de visites commentées. Venez ressentir l'atmosphère de ce petit atelier chaleureux et hors du temps.La galoche, cousine du sabot... On prend souvent l'un pour l'autre, pourtant la différence est simple : le sabot est entièrement taillé dans un morceau de bois, alors que la galoche est composée d'une semelle de bois sur laquelle est clouée la partie supérieure, la "Tige", réalisée en cuir. La galoche, ignorée dans la plupart des musées de la chaussure, est mise à l'honneur en Isère dans le seul endroit qui lui est entièrement consacré en France : le musée "Histoire de la galoche".
Grand par le pouvoir évocateur, ce condensé de patrimoine transmet le souvenir de l’activité industrielle de la galoche. Ce musée est un lieu de mémoire, avec la reconstitution à l’identique de l’atelier d’un galochier, ce qui en fait un site unique en France. Cet atelier transporte le visiteur dans le temps. Galoches, coupons de cuir, semelles de bois, lacets, clous, machine à coudre, tour à rainurer, poêle à charbon … avec bien sûr une multitude de modèles de galoches … Des centaines d’outils agencés selon les étapes de la confection, tout y est, comme si le galochier allait franchir la porte pour se remettre au travail.
Les visiteurs peuvent ressentir l’atmosphère d’antan au travers de cet atelier chaleureux et hors du temps. Une visite d’exception et un moment rare dans un patrimoine exceptionnel qui rend un hommage émouvant à nos anciens.

Le Marais de la Véronnière, Espace Naturel Sensible, se situe à l'extrémité nord du Lac de Paladru, il est une véritable annexe vitale au lac. Il est constitué d'une mosaïque de milieux boisés (aulnaie le long du Courbon et saulaies en bordure du lac).Découvrez cet Espace Naturel Sensible le long d'un parcours d'1 km jalonné de 4 stations découverte de la faune et de la flore remarquable du site.
Situé à l'amont du lac, au point d'alimentation par le ruisseau du Courbon et de plusieurs sources, le marais est la seule zone humide riveraine importante du plan d'eau. Il joue un rôle fonctionnel capital dans l'hydrologie (régulation, épuration de l'eau) et dans la capacité d'accueil et de nourrissage pour l'avifaune migratrice et nicheuse et pour les populations piscicoles (brochet, gardon).
Il constitue une zone de transition entre la vallée agricole et le milieu aquatique de pleine eau et apporte à la qualité paysagère de ce grand lac alpin une tonalité sauvage originelle qui renforce l'image de ses grands sites archéologiques.
Les milieux palustres hébergent également une flore patrimoniale remarquable.

Un sentier au bord de la Fure permet de découvrir une passe à poissons et un étang créé au 18ème siècle pour les besoins de l’industrie.Un site préservé pour son intérêt écologique, grâce à la volonté de l’ACCA de St Blaise, désireuse de sauvegarder son caractére sauvage et naturel.
Cet étang colmaté, progressivement condamné, envahi par les ligneux et déserté par le gibier d’eau a été recréé dans cet espace humide, depuis 2002, par les chasseurs buissards.
‘’Si la Fure nous était contée ‘’: De la longue histoire de cette rivière survivent quelques plans d’eau et de nombreux canaux qui nous parlent du travail des hommes de cette ‘’vallée singulière’’. 25km d’industries à la fin du XIXe siècle – grâce à une bonne gestion de l’eau - force motrice - par le’’ syndicat des usiniers’’- 67 usines recensées !
Au Rivier, les tissages Faure et Guinet, s’échelonnaient à flanc de côteau: une usine –couvent où travaillaient 200 ouvrières au début du XXe siècle ! Un étang artificiel constituait une réserve d’eau pour actionner les turbines qui assuraient le fonctionnement de l’usine : telle est l’origine de l’étang de la Côte Manin.
Si le nom de Côte Manin vous intrigue, regardez comme est pentue en ce lieu la rive gauche de la Fure et ce toponyme de ‘’côte ‘’se retrouve en amont : Côte Pommier, Côte des Sablières comme en aval Côte Fournier : Fournier, Manin, des noms de famille assez communs dans la région.
En 2005 cet étang est devenu propriété de la commune de St Blaise du Buis; en 2007 il est labellisé E. N. S. et un plan de préservation et d’interprétation de la sensibilité du milieu est établi, une démarche de sauvegarde rejointe par la commune d’Apprieu en 2012.
La restauration de cet étang a été réalisée en lien avec la société de pêche qui a aménagé la ‘’passe à poissons’’ en donnant à ce site un grand intérêt ichtyologique.

Le Relais Cyné de Châbons vous accueille toute l'année pour une halte. Une table de pique-nique, une barre d'attache pour les chevaux et un abri sont mis à votre disposition.La cabane est fermée mais il est possible de demander qu'elle soit ouverture. Il vous faudra contacter la personne ressource. Elle répondra à toutes vos questions sur les disponibilités du relais cyné et ses équipements.

Bienvenue au Relais Cyné de Colombe; nous pouvons vous accueillir le temps d'un pique nique ou pour une étape en bivouac.
Table de pique-nique, barre d'attache pour chevaux, abri, eau et parking sont mis à votre dispositionLa cabane reste ouverte en libre service.
Merci de respecter le lieu, ne pas le détériorer et de ne rien laisser derrière votre passage.

Bienvenue au Relais Cyné de Montferrat; nous vous accueillons le temps d'un pique nique. Table de pique-nique, barre d'attache pour les chevaux, abri et parking sont mis à votre disposition.La cabane reste ouverte en libre service.
Merci de respecter le lieu, ne pas le détériorer et de ne rien laisser derrière votre passage.